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Amazon a commandé plus de 200 poids lourds électriques

Plus de 200 Mercedes-Benz eActros 600 rejoindront la flotte d’Amazon et se destineront aux opérations du kilomètre intermédiaire au Royaume-Uni et en Allemagne.

Plus de 200 poids lourds eActros 600 électriques, de Mercedes-Benz Trucks, intégreront cette année la flotte du kilomètre intermédiaire d’Amazon, au Royaume-Uni et en Allemagne.

Amazon n’a pas boudé son plaisir en annonçant la nouvelle mardi 14 janvier. Il s’agit là de sa plus grosse commande de poids lourds électriques. De quoi récompenser la patience et l’opiniâtreté du constructeur qui n’entend pas se laisser distancer.

pour un mix énergétique

On le dit souvent, mais ce sont les chargeurs qui ont, en particulier, la clé de la transition énergétique du fret routier. Ainsi ces camions électriques transporteront des remorques vers et depuis les centres de distribution, les centres de tri et les stations de livraison d’Amazon.

Ensemble, ils devraient transporter « plus de 350 millions de colis chaque année, une fois pleinement opérationnels », précise la plateforme dans un communiqué. Ce qui est frappant, c’est au-delà d’une commande historique, par le fait, les trajets envisagés : ils seront longs. La batterie de 600 kW confère à l’eActros une autonomie estimée à 500 km. De quoi concurrencer la solution électrique mais qui repose essentiellement sur une pile à combustible.

Des points de charge de 360 kW, et des perspectives pour les besoins externes

Encore une fois, qui dit transition énergétique dit infrastructures de charge. C’est d’ailleurs vrai aussi pour d’autres solutions comme le biométhane. Mais là, pour assurer la recharge de ces 40 t électriques, Amazon va installer, sur des « sites clés », des points de charge de 360 kW.

Les bus électriques: par grand froid, c’est possible

Toujours selon la plateforme, ces points de charge pourront ravitailler la batterie, de 20 à 80 %, « en un peu plus d’une heure ». Amazon déclare également son intention d’engager le dialogue avec les acteurs concernés, pour permettre l’installation de points de charge « externes » à ses sites, et ainsi autoriser des trajets encore plus longs.

Enfin, dans le cadre de son plan pour réduire les émissions de carbone de ses opérations en Europe au cours des prochaines années, il s’agirait d’investir plus de 1 milliard d’euros.