
Spécialisée dans le rétrofit d’autocars thermiques en autocars électriques, RETROFLEET démontre qu’une solution intégrée parvient à renouer avec une souveraineté industrielle sur un segment de marché, tout en contribuant à la décarbonation des mobilité.
En associant le choix du rétrofit plutôt que le renouvellement des véhicules, l’électrification par batteries et un partenariat énergétique structurant, cette stratégie s’impose comme un levier solide pour accélérer la décarbonation des flottes dans une logique d’économie circulaire. Elle permet de conjuguer exigence climatique, soutenabilité économique et rapidité de mise en œuvre, tout en participant activement à l’industrialisation du rétrofit électrique en France et à la structuration d’une filière nationale durable, soutenue également par le rôle incitatif des primes CEE.
Le choix du rétrofit plutôt que du véhicule neuf : sobriété et efficacité industrielle
Le recours au rétrofit électrique s’inscrit dans une logique d’économie circulaire et de sobriété industrielle. Plutôt que de remplacer des véhicules existants par du matériel neuf, le rétrofit permet de prolonger la durée de vie des autocars, en transformant des véhicules thermiques en véhicules électriques. Cette approche réduit l’empreinte carbone globale, limite la consommation de ressources et accélère la transition, grâce à des délais de conversion courts (environ un mois par véhicule).
Le modèle industriel de RETROFLEET repose sur un réseau d’installateurs habilités et partenaires, répartis sur le territoire, capables d’industrialiser la conversion à grande échelle tout en restant proches des bassins d’exploitation des flottes. Ce maillage territorial permet une montée en charge rapide, une réduction des coûts logistiques et une valorisation des savoir-faire existants, tout en garantissant des standards homogènes de qualité et de sécurité.
« Avec une production 100 % savoyarde pour nos kits et packs batterie, et un réseau d’installateurs couvrant toute la France – de Lyon à Nantes, de Paris à Bordeaux –, nous rendons la conversion des véhicules accessible partout. Et cette ambition se concrétise aussi par plus de 80 emplois créés sur notre site, et près de 150 au total : une dynamique industrielle et humaine qui nous anime au quotidien. » (Audrey Fauvy)
Le choix de l’électrique par batteries : une réponse mature aux usages des flottes
Le choix de l’électrification par batteries répond à la fois aux contraintes opérationnelles des flottes et aux objectifs climatiques nationaux. Le secteur des transports représentant près d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre en France, la Stratégie Nationale Bas Carbone fixe un cap clair de décarbonation quasi totale, mais les véhicules manquent, surtout au niveau européen. Pourtant, l’électrique constitue aujourd’hui une technologie mature, adaptée à de nombreux usages professionnels. Quant au rétrofit électrique, il permet de conserver l’architecture générale du véhicule tout en basculant vers une motorisation zéro émission à l’usage, silencieuse et compatible avec les réglementations environnementales de plus en plus contraignantes. Ce choix qui peut interroger, notamment en ce qui concerne les contraintes d’exploitation des véhicules ou leur coût, reçoit une réponse grâce à l’approche développée par RETROFLEET : elle ne se limite pas au véhicule seul, mais intègre l’analyse des cycles d’exploitation, des usages et des contraintes spécifiques des clients, afin de garantir la pertinence technique et économique des projets du roulage à la recharge.
« L’autonomie de nos véhicules, comprise entre 150 et 200 km en exploitation commerciale, a été pensée pour répondre aux besoins réels des opérateurs : un autocar interurbain ou scolaire parcourt en moyenne entre 120 et 150 km par jour en France. L’approche intégrée mobilité/énergie fait partie de l’ADN de RETROFLEET depuis sa création avec sa filiale Mona Energy. Elle est pragmatique : notre équipe est en mesure d’accompagner les opérateurs non seulement sur l’exploitabilité de leurs véhicules, mais aussi sur le dimensionnement des infrastructures de recharge, pour une transition efficace et adaptée à leurs contraintes opérationnelles. » (Audrey Fauvy)


